Troquer et echanger entre particulier
   Bookmark and Share   
Espace Membre []
Pseudo
Mot de Passe
Catégories []

Nouvelles du Site

Toute l'équipe de Trocoeur.fr vous souhaite une bonne et heureuse année de 2015!
Bonne Année 2011 à tous les membres de Trocoeur.fr!

Pour permettre à nos troqueurs de s'exprimer, de s'entraider et de discuter, Nous avons créé le forum Trocoeur qui est officiellement accessible depuis le nouvel an 2011. Bons trocs et bonnes discusions.

L'équipe de Trocoeur.fr

PARIS — "Echange CD contre dentifrice !", "Prêt pour un test-crise de foie si c'est bien payé !", "Qui a le meilleur plan poubelles ?" Face à la crise, les Français, notamment les jeunes, cultivent la "zéro euro attitude", un art de la "débrouille éthique".

Plus de 20% des 18-24 ans vivent sous le seuil de pauvreté et environ un jeune sur quatre de moins de 25 ans recensé sur le marché du travail est au chômage, selon les derniers chiffres disponibles auprès de l'Insee.

Pour manger, s'habiller, sortir, jeunes et moins jeunes ont recours au troc, à la récupération, à l'échange d'astuces et de bons plans sur internet notamment.

"Troc fringues avec les copines, récup de meubles ou d'objets dans la rue, couture maison...C'est devenu un mode de vie par nécessité mais aussi par choix, une autre façon de consommer plus respectueuse de la planète", dit Hélène Samzun, 26 ans, de l'association "Débrouille compagnie", diplômée de Sciences Politiques, qui se dit "chanceuse" avec "1.400 euros mensuels et un gros crédit à rembourser".

Née en 2002 d'une rencontre avec des collecteurs de déchets au Brésil, l'association cherche à promouvoir "le savoir-faire d'artistes et artisans récupérateurs". Installée dans le 19e arrondissement de Paris, elle anime des ateliers-pédagogiques et vend des produits utilitaires ou décoratifs réalisés à partir de matériaux de récupération.

Sur internet, nombre de blogs, tel "Génération débrouille", prodiguent conseils, avis et bons plans, relayés par des sites comme pasuneuro, lesmalins, reciprog, booktroc, freecycle, gooduse, trocenligne, trocenstock.....vide-greniers virtuels et bourses d'échanges de services et de biens.

Côté alimentation, hors associations caritatives, fins de marché et couscous gratuits, le "freeganisme" semble se répandre à en croire les forums sur le net.

Né aux Etats-Unis et contraction de "free" (gratuit) et "vegan" (végétalien), il indique aux "déchétariens" les "meilleurs plans poubelles" pour récupérer de la nourriture, à la sortie des supermarchés notamment.

Une manière de se nourrir et un acte politique qui rejoint plusieurs mouvances écologistes et altermondialistes. "Rien de plus sain en effet que de bouffer dans les poubelles : gratuité de la nourriture pour tous + réduction du gaspillage alimentaire + immunovolution", affirme son manifeste sur freegan avec cependant des conseils pour goûter et conserver les aliments sans s'empoisonner.

Et pour arrondir les fins de mois, certains n'hésitent pas à jouer les cobayes en participant à des tests de consommation. Goûter du chocolat "pour tester la vitesse de l'addiction" ou tester un gel douche peut rapporter jusqu'à 20 euros de l'heure, témoigne un "testeur anonyme".

Ces nouveaux comportements intéressent nombre de sociologues mais aussi les bureaux de style.

"On constate un écartèlement dans la société: d'un côté le règne du low cost et de la débrouille, de l'autre, un luxe extrême de l'ordre du rêve", explique Martine Leherpeur, directrice du bureau de conseil en mode éponyme.

Pour autant, affirme cette professionnelle d'un secteur qui traque les tendances, "cette incertitude angoissante peut aussi être un moteur".

"Même s'ils (les jeunes) sont pauvres, ils ne renoncent pas mais prennent les chemins de traverse, détournent, inventent parce qu'il n'y a plus de solution toute faite", ajoute-t-elle.

Le troc est l'opération économique par laquelle chaque participant cède la propriété d'un bien (ou un groupe de bien) et reçoit un autre bien. Le troc fait partie des échanges dits de compensation, avec l'échange de services au pair.


On oppose le troc à l'opération d'achat-vente médiatisée par une monnaie.


Le troc a été le seul mode d'échange de nombreuses économies anciennes comme celle de l'Egypte des Pharaons ou celle des peuples amérindiens. L'absence de monnaie circulante n'empêchait pas l'usage d'unités de compte. Le faible nombre des productions conduisaient les agents économiques à connaître par cœur les rapports d'échanges entre eux qui étaient généralement fixes et parfois constatés dans des mercuriales. Les indemnités judiciaires étaient également basées sur des rapports de valeurs fixées entre les différents objets usuels, souvent dans l'espace méditerranéen antique la tête de bétail (le plus souvent le bœuf).


Le troc n'a pas été incompatible avec de grandes civilisations organisées qui ont perduré pendant des siècles voire des millénaires.


Le troc a précédé l'échange monétaire qui l'a supplanté dans les sociétés modernes. Mais il n'a jamais totalement disparu, ni dans le commerce intérieur et encore moins dans les échanges internationaux, lorsqu'un pays ne dispose pas d'une devise convertible.


Les crises économiques redonnent toujours un rôle un peu plus grand au troc du fait de la raréfaction des signes monétaires.


Les sociétés soviétiques ont toutes connu, à côté des marchés classiques utilisant la monnaie légale, d'importants marchés de troc portant sur des productions personnelles, des biens meubles personnels, ou des biens récupérés sur les lieux de travail.


Plus généralement dans les périodes de pénuries, comme les périodes de guerre ou d'occupation, le troc redevient un mode d'échange fréquent. Les différents tickets de rationnement font particulièrement l'objet d'un troc massif, l'égalité de la distribution de ticket ne correspondant pas à la variété de celles des goûts. Mais les biens rares et d'usage courants jouent un rôle nouveau dans les échanges. Pendant la guerre de 1940, en France occupée, les pneus rechapés, extrêmement rares, comme l'essence, étaient des moyens d'échanges irrésistibles.


La contestation de l'échange monétaire et du rôle de la monnaie a vu l'apparition de systèmes de troc à dimension sociale qui sont toujours restés d'une diffusion confidentielle.

"Huit nouveaux adhérents en une soirée": ce soir-là les habitués du "Rijsel", antenne lilloise du Système d'échange local (SEL), se réjouissent du renouveau de cette formule permettant les échanges de services sans recours à l'argent, du troc pour échapper à la crise.

Autour d'un verre, les "anciens" ont présenté cette association (au nom flamand de Lille) à but non lucratif démontrant, selon eux, que l'on peut vivre, au moins en partie, sans argent.

Ici, on comptabilise les échanges en "grains" selon la durée de l'activité mais pas de la difficulté: tu me donnes un cours de guitare, 5 grains. Je t'aide à tapisser ton salon, 5 grains.

Au premier étage de ce café lillois, ils étaient une vingtaine à venir découvrir l'association: jeunes, personnes âgées, "bobos", écologistes, ouvriers, professions libérales. Tous les profils semblent s'intéresser à ce que le SEL peut apporter. La section lilloise, créée en 2004, compte 400 membres, dont 100 régulièrement actifs, qui échangent tout et n'importe quoi, gratuitement.

Un système sans argent, en période de crise économique, voilà qui peut séduire. Gérard Caby, retraité curieux, est venu se renseigner: "Avec la crise, les gens vont se sentir obligés de sortir de cette société de gaspillage et de trouver un nouveau système de consommation, un peu comme celui de nos grands parents. Je suis venu voir comment cela est mis en place".

Bérengère Burban et Virginie Deleu, "selistes" actives, sont là pour répondre aux questions. Les deux amies exposent le catalogue des activités proposées: jardinage, garde d'enfants, aide au déménagement, cours en tous genres, prêt de matériel.

"Chacun offre ce qu'il a", explique Bérengère. Dans un SEL, on propose, mais on recherche aussi, outre l'entraide pratique, le lien humain.

Un système basé sur la solidarité et facteur de lien social, cela peut intéresser les élus. Sylvie Robin, conseillère municipale à Haubourdin, présente à la réunion, souhaiterait mettre en place une initiative similaire dans les quartiers défavorisés de sa commune de l'agglomération lilloise.

Car pour Virginie Deleu, le SEL est aussi une façon de se découvrir: "Je n'aurais jamais imaginé que des ateliers de lecture à voix haute pouvaient intéresser les gens, et jamais je n'aurais cru que j'étais capable de le faire", déclare la jeune professeur de français.

Christophe Fontaine possède un petit bout de terre dans un jardin ouvrier. Il y a des poireaux, des choux, des fraises et plein de mauvaises herbes. Selliste depuis trois ans, il fait appel à Bérengère après l'avoir aidée à déménager.

"J'avais besoin d'un coup de main pour mon jardin qui demande beaucoup d'entretien et en échange je dépanne quand je le peux les sellistes qui ont un problème informatique", assure Christophe.

Il y a un an, Bérengère, 23 ans, a fait appel au SEL pour son déménagement. "Ma pendaison de crémaillère, je l'ai faite avec tous les gens qui sont venus m'aider et ça m'a permis de nouer des liens. Cela m'a coûté 380 grains, une addition moins salée qu'il n'y paraît!".

"Ce que j'apprécie le plus en dehors des économies que l'on peut faire, c'est que cela crée du lien social. J'étais en échec professionnel et ça m'a remis en selle. J'étais à nouveau utile, je pouvais partager mes compétences", se réjouit la jeune femme.

Avec l’arrivée du tout-numérique pour fin 2011, TF1, M6, France Télévisions et Canal + préparent le marché publicitaire. Les grandes chaînes hertziennes ont présenté, mercredi 13 octobre, les conditions générales de vente de la pub sur leurs antennes pour l’année 2011 aux agences médias.

Après deux années de crise, les grandes chaînes du PAF ont décidé d’assouplir leurs conditions de vente, selon Le Figaro. Elles doivent maintenant suivre, en partie, les méthodes de vente des nouvelles chaînes de la TNT. Ces dernières monnayent leur espace à un coût d’achat garanti pour toucher une cible particulière.

En 2011, deux types de ventes seront proposés par TF1 et M6. “À la fois une vente en vrac de leurs écrans publicitaires et une revalorisation des écrans les plus forts en audience qu’il s’agisse du prime ou de l’access prime time”, explique Régine Tournier, directrice des achats pour Havas Media.

Ainsi, TF1 a crée des écrans nommé “First”. Ceux-ci sont destinés aux prime times et à l’heure du déjeuner, deux tranches importantes en termes d’audience pour la Une. Le second schéma de vente concerne les écrans journée de la chaîne, ils rassemblent une audience plus faible, la tarification proposée sera donc moins coûteuse. Avec ces conditions de vente davantage modulables, TF1 veut récupérer la valeur de ses écrans appauvris par la crise.

France Télévisions et Canal + avaient été les premiers à lancer cette stratégie selon laquelle il s’agissait de payer en fonction du type d’écran, de l’emplacement du spot et de la cible. Mal comprise au début par les annonceurs, cette manière de faire a finalement réussi à s’imposer dans toute l’Europe.

Près de 5000 plaintes ont été déposées l'année dernière par des consommateurs ayant effectué des achats en ligne à l'étranger. Le chiffre est avancé par le réseau européen des centres de consommateurs.

Un chiffre important, mais en baisse si l'on tient compte de l'explosion du commerce en ligne. N'empêche qu'il faut se montrer prudent !

Nous avons rencontré l'avocat Etienne Wery, c'est un spécialiste du net, ses conseils font appel au bon sens : "Premièrement, il ne faut pas croire qu'il y a des miracles sur internet, ce qu'on vous vend au tiers du prix neuf sur internet, c'est probablement une arnaque, il n'y a pas de raison que cela coûte un tiers du prix. Deux, se limiter au commerce électronique européen, les acteurs européens sont propres, ils sont contrôlés régulièrement, ce nest pas le cas des acteurs d'autres pays plus exotiques qui vont peut être vous donner cinq ou dix euros ou dollars de moins mais avec un risque de mauvais service et d'absence de suivi en cas de litige. Trois, privilégier les acteurs qui ont une dimension véritablement européenne et pour ça c'est tout simple il suffit de regarder par exemple s'ils proposent d'être contacté en français, même si c'est un site allemand ou anglais".

Un dernier conseil. Si vous rencontrez des difficultés lors d'un achat en ligne en Europe, adressez-vous au Centre des consommateurs au 02/542 33 46. Ils suivront votre dossier.
M. Visart - www.rtbf.be
Vous voulez vendre des produits BIO en ligne ? TWC est spécialisée dans la création de boutique en ligne pour produits BIO. Vous avez une idée, un rêve, un besoin urgent de mieux communiquer, ou tout simplement l’envie de faire connaître votre activité ? Ce n’est pas encore un « concept », TWC vous aide à transformer ces envies en un système de données rédactionnelles et graphiques organisées, en sélectionnant avec vous les supports les mieux adaptés pour concrétiser votre démarche.

TWC crée votre boutique en ligne à prix discount. Vous êtes propriétaire de votre solution e-commerce et n'êtes redevable d'aucun abonnement annuel. Nous vous développons un système simple à faire fonctionner au quotidien, sans que vous ayez à saisir la moindre ligne de code et vous créerons un catalogue efficace pour vendre vos articles.
81% des internautes français ont acheté ou revendu au moins un produit à un particulier sur Internet depuis le début de l'année, révèle la cinquième édition du baromètre CtoC PriceMinister/La Poste/OpinionWay, publié lundi 11 octobre.

Les livres et les vêtements sont les rayons les plus plébiscités pour ce commerce entre particuliers.Tous canaux confondus, l'achat et la revente de produits concernent désormais une large proportion de consommateurs, à savoir 68% d'internautes français qui ont participé à des vide-greniers ou eu recours aux petites annonces et à Internet depuis le début de l'année. Cette solution ne serait pas qu'une tendance éphémère puisque 63% des personnes interrogées pensent avoir davantage recours à l'achat-vente entre internautes à l'avenir. C'est en effet un moyen de faire des économies pour 47% d'internautes ou de recycler leurs affaires pour 52% de sondés.

A l'achat, le commerce entre internautes bénéficie d'un avantage majeur : le prix, selon 59% de consommateurs, un chiffre en hausse de 18 points par rapport à la précédente enquête de 2009. A la vente, 67% des internautes concernés sont intéressés par la gratuité de la mise en vente. Toutefois, « les mêmes freins perdurent, le principal étant la peur de se faire avoir au moment d'acheter, et la peur de ne pas être payé au moment de vendre » précise l'étude.

Cette étude a été menée auprès d'un échantillon de 1.049 personnes, représentatif de la population des internautes français âgés de 18 à 65 ans, interrogées du 2 au 8 juillet 2010.
Les livres et les vêtements sont les rayons les plus plébiscités pour ce commerce entre particuliers.Tous canaux confondus, l'achat et la revente de produits concernent désormais une large proportion de consommateurs, à savoir 68% d'internautes français qui ont participé à des vide-greniers ou eu recours aux petites annonces et à Internet depuis le début de l'année. Cette solution ne serait pas qu'une tendance éphémère puisque 63% des personnes interrogées pensent avoir davantage recours à l'achat-vente entre internautes à l'avenir. C'est en effet un moyen de faire des économies pour 47% d'internautes ou de recycler leurs affaires pour 52% de sondés.

A l'achat, le commerce entre internautes bénéficie d'un avantage majeur : le prix, selon 59% de consommateurs, un chiffre en hausse de 18 points par rapport à la précédente enquête de 2009. A la vente, 67% des internautes concernés sont intéressés par la gratuité de la mise en vente. Toutefois, « les mêmes freins perdurent, le principal étant la peur de se faire avoir au moment d'acheter, et la peur de ne pas être payé au moment de vendre » précise l'étude.

Cette étude a été menée auprès d'un échantillon de 1.049 personnes, représentatif de la population des internautes français âgés de 18 à 65 ans, interrogées du 2 au 8 juillet 2010.

Si les prix augmentent de façon irraisonnée à Paris, il reste quelques poches de résistance où ils sont encore supportables. Suivez le guide.

Rue Beauregard. Un immeuble du XVIIIe siècle sans prétention, à mi-chemin entre la rue Poissonnière et celle de Cléry. Ce n'est pas encore un quartier chic, mais il tend à le devenir. Là, au 2e étage, un jeune ingénieur s'est offert un studio de 26 m2 très lumineux à 185.000 euros. Avec 10.000 euros de travaux à la clé, soit au bout du compte 7500 €/m2. Un prix très raisonnable au regard de la moyenne de 7820 €/m2 dont les notaires font état pour le IIe. «Le Sentier est loin d'être aussi huppé que le Palais-Royal, les Halles, la Bourse ou l'Opéra, tout proches, mais il se transforme peu à peu et conserve des marges de progression en termes de prix», affirme Nathalie Naccache, de Century 21 Fortis Immo. Ici, les lieux nécessitent souvent des travaux. «Il y a des avantages à acheter ce type de biens, poursuit cette professionnelle. Outre le prix et les frais de notaire moins élevés, l'acquéreur obtient, après travaux, un appartement refait à son goût.» Les prix des appartements dans des quartiers chics voisins dépassant allègrement les 9000 €/m2, il n'est pas étonnant que les bobos se soient entichés du Sentier. D'autant que les grossistes du prêt-à-porter vident peu à peu les lieux. Mais il faut se hâter car le IIe flambe: + 19,3 % en un an.

«Les niches deviennent très rares dans le centre de la capitale avec l'envolée des prix », confie Nathalie Naccache. Comme le Sentier, le secteur de la rue Saint-Denis prend également du galon, malgré la réputation sulfureuse qui lui colle à la peau. «La Mairie rachète, une à une, les boutiques et les remplace par des commerces de bouche, ce qui valorise la rue. » A tel point que beaucoup de professionnels n'hésitent pas à lui prédire un avenir aussi radieux que celui de la rue Montorgueil. Certains biens affichent déjà des prix délirants: jusqu'à 10.000 €/m2 dans un immeuble Art déco situé aux abords de la rue de Turbigo. «Rue Saint-Denis, un 3 pièces de 60m2 avec une belle hauteur sous plafond s'est récemment négocié 380.000 euros alors que le même, rue Montorgueil, vaut au bas mot 100.000 euros de plus», note Christophe du Pontavice, d'EffiCity. Dans le Marais, inutile de rechercher le cachet de l'île Saint-Louis ou celui de la place des Vosges, hors de prix (de 20.000 à 25.000 €/m2). Mieux vaut suivre la piste des quartiers autour de la Bastille (rue Beautreillis, rue des Lions-Saint-Paul...). Encore faut-il payer le bon prix. Boulevard Henri-IV, un vendeur n'en démord pas: son 4 pièces sera vendu 11.000 €/m2 ! Soit 2000 €/m2 de trop, selon un professionnel ! Dans le IIIe, la rue Saint-Martin ou la rue Meslay méritent l'attention. Mais les prix font souvent le grand écart. «Rue Saint-Martin, un appartement de 120 m2 au dernier étage avec vue a été estimé à 1,2million d'euros et, juste à côté, un autre de 200 m2 au 2e étage à 1,5million d'euros », explique Emmanuel de Poulpiquet, de Féau Marais.

Direction le sud du Ve et, plus précisément, les Gobelins et le boulevard Saint-Marcel. Un 1er étage s'y négocie autour de 8000 €/m2 alors qu'il faut mettre sur la table 9000 €/m2 rue Monge ou à Saint-Médard, et beaucoup plus sur les quais. «Avec la pénurie ambiante, difficile de trouver moins cher», constate Nathalie Gomez, d'Immo Connexion. Pas beaucoup d'opportunités non plus dans les très chics VIe et VIIe. «Qui veut une adresse ici sans se ruiner doit accepter de vivre en rez-de-chaussée ou au 1erétage», explique Patrick Rissel, de Barnes Rive Gauche. Rue Vavin, un 2 pièces de 45 m2 s'est récemment échangé 440.000 euros, soit 9770 €/m2 (de 13.000 à 15.000 €/m2 rue des Beaux-Arts). Les défauts non rédhibitoires offrent donc de belles décotes. Rue Saint-Dominique, dans le VIIe, un 2 pièces de 40 m2 sans ascenseur s'est vendu 9900 €/m2. Sur la rive droite, c'est le nord du IXe qu'il faut viser. Par exemple, les rues qui jouxtent les boulevards de Clichy ou de Rochechouart. Un quartier peu à peu gagné par les bobos. Rue Duperré, un 5 pièces de 98 m2 avec travaux est parti à 6300 €/m2 (entre 8000 et 10.000 €/m2 rue des Martyrs ou avenue Trudaine). «Le secteur est vivant et commerçant, mais les familles reprochent le manque d'écoles de qualité», remarque Christophe du Pontavice.

Dans le Xe, le canal Saint-Martin paraît une valeur sûre, mais il n'offrira pas forcément de plus-value aux prix actuels (de 9000 à 10.000 €/m2). De ce point de vue, le faubourg Saint-Denis est plus prometteur. Un 2 pièces de 30 m2 vient de s'y échanger pour 165.000 euros. Autre exemple, rue du Château-Landon, un 55 m2 est parti à 277.000 euros. Dans le XIe, des opportunités subsistent vers la rue Sedaine, à deux pas de la Bastille, où un 2 pièces de 52 m2 vient de partir à 330.000 euros. Le faubourg du Temple n'est pas non plus à dédaigner comme en témoigne ce 50 m2 à rénover entièrement, négocié 315.000 euros, soit 6300 €/m2.

Sur les Maréchaux, des affaires peuvent être réalisées. Dans une tour de la Porte de Choisy, un 65 m2 peut être acquis pour 280 000 euros. «Attention aux charges», prévient Maud Lubrich, d'Immo Express Chevaleret. Aux Olympiades, il faut compter 5500 €/m2. Non loin de là, la Porte de Vanves s'affiche autour de 6000 €/m2 mais, passé le périphérique, les prix diminuent. A Vanves même, rue Raymond-Marcheron, un studio de 32,5 m2 avec balcon de 5 m2 s'est négocié 3690 €/m2 à 400 mètres de la porte et à 5 minutes du métro. «Il était en très mauvais état et il fallait prévoir de 300 à 400€/m2 en travaux», note Olivier Parent, patron des agences du même nom. Autre exemple, le sud du XVIe (avenue de Versailles, porte de Saint-Cloud) qui «constitue sans doute le meilleur rapport qualité/prix», indique Françoise Koops, de l'agence Emile Garcin rive droite. Compter 8000 à 9000 €/m2. Dans le XVIIe, le boulevard Pershing subit la même décote. Un 180 m2 au 5e étage avec ascenseur s'affiche à 9000 €/m2. A l'autre bout, tout près du XVIIIe, le quartier Guy-Moquet tend à s'embourgeoiser avec le réaménagement des Batignolles. Les valeurs plafonnent, pour le moment, autour de 6 000 €/m2 alors qu'ailleurs elles franchissent souvent les 8000 à 9000 €/m2. Dans le XVIIIe, à défaut de s'offrir la Butte ou la rue Lepic, l'îlot Ramey constitue un bon compromis. Un petit 3 pièces de 45 m2 avec travaux vient de s'y échanger pour 250.000 euros, soit 5500 €/m2. En direction du XIXe, les Portes de la Chapelle, d'Aubervilliers et de la Villette se refont une beauté avec la construction de la future ligne de tramway et de la gare RER E, la reconversion du bâtiment des entrepôts MacDonald, la construction de bureaux et de logements. «Ces aménagements vont avoir un impact encore plus fort sur le département de Seine-Saint-Denis», note Sébastien de Lafond, de MeilleursAgents.com.

Montrouge inaugurera la prolongation de son métro en 2012 et desservira Bagneux. Des villes comme Malakoff et Châtillon, de part et d'autre de la ligne, en profiteront. «Châtillon va également bénéficier d'une desserte de tramway jusqu'à Viroflay en 2013, explique Christophe du Pontavice, c'est un secteur en devenir dont les prix vont progresser. » Dans l'ancien, compter autour de 4500 €/m2, mais, à proximité de la future ligne de métro, les prix s'envolent déjà à 5500 €/m2. Même ordre de prix du côté de la mairie de Malakoff, secteur prisé car très animé. Plus à l'ouest, des communes comme Colombes, Bois-Colombes, Asnières, Courbevoie... sont à privilégier. A Courbevoie, «un quartier s'offre une belle mutation, celui autour de la gare du Centre, explique Florence Chauvel, de Barnes, à cinqminutes à pied du futur tram qui reliera Colombes, les rues Kilford, Victor-Hugo et République qui regorgent de vastes maisons de 250 m2 avec 500 à 600m2 de terrain pour 1,7 à 1,8million d'euros.» Des prix nettement plus accessibles à Colombes où le quartier du Petit-Colombes va, lui aussi, profiter du tramway. Quant à Asnières, elle reste une valeur sûre. Ici, le quartier Michelet se transforme. «Des tas d'entreprises viennent s'installer sur ce secteur en plein devenir », poursuit Florence Chauvel. En périphérie nord et est, ce sont évidemment des communes comme Saint-Ouen, Saint-Denis, Pantin, Les Lilas, Montreuil qu'il faut viser, de même qu'Ivry, au sud.
Colette Sabarly - Le Figaro
Il est des invitations qui ne refusent pas ! Et la grande braderie du Secours populaire français qui promet de bonnes affaires et offre l'occasion d'une bonne action est bien de celles-là.

Confronté à l'aggravation de la pauvreté et de la précarité, à une augmentation des demandes d'aides (+ 13,55 % pour les neuf premiers mois de 2010, par rapport à la même période l'an dernier) le Secours populaire n'a de cesse d'innover pour compenser la baisse des dons financiers et pour trouver de nouveaux moyens pour faire face. Ainsi est née l'idée de cette grande braderie, une première pour l'association de Charles Akopian. Le président départemental rêverait d'ailleurs de pérenniser ce rendez-vous et de lui donner une dimension d'importance à l'exemple du salon Emmaüs : un rendez-vous solidaire et un paradis pour les chineurs.

La grande braderie du Secours populaire va donc réunir des centaines d'objets à emporter, des vêtements neufs, des joujoux, des livres, du bazar, de la brocante, des bibelots, des poteries, le tout provenant des opérations de destockage de ses partenaires (Carrefour, Super U, Lidl...) et de ses comités et antennes qui, pendant des mois, ont mis de coté, dans la perspective de ce grand rendez-vous, les collectes les plus intéressantes. Tout le monde est invité, surtout les familles modestes et tous trouveront là l'occasion de faire des achats à prix mini. Au-delà, le Secours populaire du Gard, fort de 650 bénévoles (équivalent à 85 000 heures de bénévolat) veut profiter de ces journées pour faire connaître ses actions et son impressionnant bilan : une aide alimentaire pour 28 549 personnes, 5 812 journées vacances pour les enfants, les familles, les personnes âgées isolées, des sorties familiales, des actions liées à la culture et à l'accompagnement scolaire, une troupe de théâtre, le mouvement enfants "copains du monde". Une solidarité multiforme qui exige un coup de main !

Françoise CONDOTTA -Midi Libre
Copyright ©2017 Online Ventures Software LTD. All Rights Reserved. Designated trademarks and brands are the property of their respective owners.
Use of this Web site constitutes acceptance of the Site de troc en ligne - Echange entre particuliers TERMES & CONDITIONS and VIE PRIVEE
Page chargée en 0.020995 secondes